
En ce début d’année il est normal de s’envoyer des vœux de bonheur. Ces souhaits sur fond de guerre en Ukraine, sont difficiles, mais d’autant plus impératifs. En revenant de France, on perçoit d’ailleurs vite que l’Allemagne se sent plus concernée et plus proche de l’Ukraine que la France. Les vœux du chancelier allemand Scholz en sont la preuve. Il débute son allocution avec ce rappel : « Dans aucune rétrospective de l’année 2022, ne manquent les images du 24 février, lorsque les missiles russes se sont abattus à l’aube sur Kiew, Charkiv et Odessa », Le Président français Macron, lui, n’a abordé ce thème qu’au milieu de son discours. Deux styles, mais surtout deux perceptions.
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